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by Ingrid Vaileanu 

A l’heure des plans de relance eu Europe suite à la période de crise sanitaire du Covid-19, les PECO, peuvent devenir des partenaires préférentiels de la France vu d’une part les affaires et les relations commerciales déjà existantes, la France étant parmi les premiers partenaires étrangers et d’autre part l’expertise des entreprises francaises dans les secteurs et projets identifiés comme prioritaires: la santé, la transition écologique, le transport, l’innovation. 

 

Meme si France est parmi les premiers partenaires commerciaux dans la majorité des PECO, pas assez investis par les entreprises françaises, les PECO ont pourtant un fort potentiel économique, tel un « eldorado européen » du post-Covid avec une croissance de plus de 4%. 

 

Par exemple, la Bulgarie devance les autres pays d'Europe centrale et orientale dans les métaux fabrication, Slovaquie dans la production de machines, et Pologne en construction.

 

Les dernières années le commerce extérieur et l’inclusion des PECO (Pays d’Europe Centrale et Orientale), dans les chaines d’approvisionnement avaient augmenté en raison des atouts indéniables comme le faible cout de la main d’œuvre instruite, une proximité géographique, un climat d’affaire stable, une amélioration de la productivité par recours à l’automatisation et à la « robotisation ». Dans cette région l’automobile est le pilier de l’industrie mais également la production d’équipements électriques et électroniques, de machines, de produits chimiques, ainsi que les secteurs des transports et du stockage. Il y a de nouvelles opportunités comme l’externalisation de services grâce à la numérisation et à un large bassin de talents dans les TIC mais des investissements sont nécessaires en termes d’automatisation et numérisation. 

 

Le risque de verrouillage des usines de fabrication en Chine à cause de Covid-19 ont mis en péril l'offre de biens intermédiaires et transfrome aujourd’hui en opportunité pour la région CEE d’etre mieux positionnées dans les chaines de valeur mondiales tout en rendant  résilientes les « chaînes de montage » pour les entreprises d'Europe occidentale. 

 

 

Les entreprises jouent le rôle de premier plan dans la recherche d'une amélioration performance. 

 

Les coûts moyens de main-d'œuvre sont environ un tiers du niveau enregistré en Europe occidentale mais l'efficacité est également plus faible en raison de la baisse de la productivité du travail dans les PECO Région. 

Selon le rapport du WEF, qui mesure la compétitivité nationale (définie comme l'ensemble des institutions, politiques et facteurs qui déterminent les dernières niveau de productivité), Estonie, République tchèque, Slovénie et la Pologne sont les PECO les plus compétitifs. 

 

Les scores reçus concernant la capacité d'innovation confirme que la région PECO a déménagé de n'avoir que des «chaînes de montage» à une inclusion plus large avec plus d'activités de recherche et développement.

La crise Covid-19 a mis en question aussi les modèles de croissance économique, de management et d’innovation remettant en lumière la criticité des collaborations européennes. 

 

Les économistes et experts d’innovation francais et européens du Réseau de Recherche en Innovation sortent en 2021 une Encyclopédie mondiale « The Handbook of Innovation » des meilleurs stratégies collaboratives et d’innovation des derniers décénies qui mettent à disposition des outils concrets comme celui franco-roumain « DRL » (Demand Readiness Level) de co-évaluation en temps réel et continu du degré de maturité des besoins collaboratifs qui complète le fameux « TRL » américain dévelopé par la NASA.  

 

Vu l’accent des plans de relance sur les objectifs de l’innovation, la collaboration de la France avec les PECO en matière de transitions et d’innovation semple indispensable à toute évolution des collaborations. 

 

Pour la première fois un projet européen Co-conçu par des experts innovation français et des PECO a offert la possibilité des start-up de IoT à pénétrer le secteur très exigent du Spatial grâce à l’innovation des stratégies d’accélération de la croissance des start-up européenne identifiant leur hétérogénéité (plusieurs typologies : “Early stage” Start-Up, Start-Up “Crossing the chasm”, “Mature Booming “ Start-Ups) dans les phases de développement et d’innovation, une véritable signature européenne dans les évolutions des stratégies d’innovation grâce notamment aux fondateurs franco-roumain et espagnole de l’IoT Tribe Space Endeavour (Paun, Suarez, 2020). 

 

En effet, quand le monde entier se confinait, le programme européen Iot tribe Space Endeavour mettait en action à partir de Paris, Madrid, Bucarest une dynamique d’accélération 3.0 pour les plus de 60 start-up européennes sélectionnés et qualifiée sur la célèbre échelle européenne « DRL-TRL » (France, ONERA, Paun) de maturité des innovations (qui a complété le TRL américain, Mankins, NASA) qui révèlent (Bottom-up) les capabilités open innovation, augmentant la serrendipité dans la rencontre des acteurs IoT agissant dans différents secteurs et le secteur de l’Espace. 

Des entrepreneurs de succès des PECO, comme le leaders en cybersecurité, Florin Talpes, fondateur de Softwin et BitDefender apporte un atout à ce projet européen de collaboration avec les PECO et les perspectives des partenariats sont encore plus forts avec la localisation annoncée en décembre 2020 de l’Agence Européenne de Cybersecurité à Bucarest en Roumanie.  

 

Pour la première fois que l’UE a décidé de financer un projet qui demandait de l’argent afin d’essayer de faire émerger de l’innovation par au travers d’une organisation serendipitaire de la rencontre entre deux écosystème celui du digital et celui du digital. On doit cela à deux membres de l’Européen Innovation Council Jury Pilot, la britano-espagnol Tania Suarez et le franco-roumain, Florin Paun, l’Europe à l’heure de ses meilleurs œuvres !

 

European Innovation Council est le plus innovant et plus courageux mécanisme de financement de l’Innovation. Les principes classiques de financement européen (retour géographique, consensus et précaution) sont devancés par le seul principe de l’excellence. Son caractère innovant réside aussi dans sa capacité de financement mixte (blended finance) proposant ainsi à des PME européens à la fois des subventions et de prise de participation dans leur capital. Aussi pour la première fois l’Europe entre au capital des innovateurs les plus prometteurs. 

 

Doté d’un budget d’1,4 milliard d’€ pour 2019-2020, l’ACCELERATEUR DU CONSEIL EUROPEEN DE L’INNOVATION (EIC) d’Horizon 2020 cible la croissance des start-up et des PMEs européennes dans tous les domaines. Il finance le déploiement d’innovation de rupture risquée de la phase de démonstration (TRL6) jusqu’à̀ la mise sur le marché́ et au-delà̀. Le soutien prend la forme de financements mixtes : subvention (jusqu’à̀ 2,5 millions d’€ sur 2 ans) et prise de participation (jusqu’à̀ 15 millions sur plusieurs années). 

 

Antérieurement a 2021 une phase pilote c’est déjà déroulé pendant 3 ans avec une gouvernance, sélection et mécanismes de décision qui ont prouvé leur agilité en s’améliorant constamment pour mieux assimiler le risque associé à l’innovation disruptive. 

 

Ceci est bien évidemment du en grand partie aux français courageux comme Jean-David Malo qui, tout comme le Commissaire Européen Thierry Breton, c’est montré en chef suffisamment disruptif (par rapport au pratiques des cabinets feutrés caractéristiques de l’UE),  à une équipe solidaire et dynamique de EASME dont l’âme est Catherine Enginard et surtout grâce à des personnalités françaises comme Carole Miranda secrétaire générale de l’ANRT Point de Contact National Horizon 2020 « PME » considérée comme exemplaire par des lauréats français et les acteurs d’innovation en générale. En effet la France dans son ensemble c’est avéré récemment la championne parmi les autres pays européens sur ce mécanisme Pilote de financement.